Réglementation européenne sur les drones 2026 : catégories, classifications, SORA...

La réglementation européenne applicable à tous les pays membres de manière générale depuis le 1er janvier 2024 (règlement 2019/947) vise à classer les missions de vol effectuées par les opérateurs de drones professionnels en fonction de leur niveau de risque. Pour évaluer ces niveaux de risque, l'EASA a créé plusieurs catégories de vol (Open, Specific) qui nécessitent l'utilisation de drones standardisés ayant reçu une indication de classe (C0-C6).

Résumé général et spécifique sur les drones pour 2026

Vous n'êtes pas sûr de pouvoir piloter votre drone ? Vous ne savez pas à quelle catégorie réglementaire il appartient ? Il est essentiel pour les pilotes de drones professionnels de comprendre les différentes catégories et classifications de vol.

Dans cet article, nous allons analyser pour vous les catégories ouverte et spécifique, en clarifiant leurs paramètres opérationnels et toutes les restrictions qui y sont associées. Néanmoins, il est important de rappeler que la gestion de l'espace aérien relève de la responsabilité de chaque État membre européen, de même que l'établissement des zones d'espace aérien et les exigences pour y voler.

Qu'est-ce que la catégorie ouverte ?

La catégorie ouverte englobe les opérations de drones présentant un risque minimal pour les personnes, les biens et les autres aéronefs. Conçue principalement pour les pilotes de drones récréatifs, elle comprend trois sous-catégories, A1, A2 et A3, chacune adaptée à différents types de drones et scénarios opérationnels. Toutes les sous-catégories sont soumises à des réglementations strictes, notamment :

 

  • Interdictions de survol de groupes d'individus non impliqués
  • Une altitude de vol maximale de 120 mètres au-dessus du sol
  • L'exigence d'une ligne de vue visuelle.

SOUS-CATÉGORIE A1

La sous-catégorie A1 de la catégorie ouverte permet de survoler des personnes non impliquées, exclusivement pour les drones équipés d'étiquettes d'identification C0 ou C1. Ces drones présentent un profil de risque faible, bien que des précautions strictes soient toujours essentielles pour limiter les incidents potentiels. Les drones éligibles à la catégorie A1 doivent peser au maximum 900 grammes et respecter une vitesse maximale de 19 m/s ou 68 km/h.

Les drones C0, d'un poids maximal de 250 g, sont autorisés dans les catégories A1 et A3, ce qui permet de voler au-dessus de personnes non impliquées et dans les zones urbaines.

Les drones C1, dont le poids maximal est de 900 g, ne sont autorisés que dans le cadre d'opérations A1 et A3 en zone urbaine, à condition qu'il soit strictement interdit de voler intentionnellement au-dessus de personnes non concernées. Les opérations de catégorie A1 peuvent voler à proximité ou même au-dessus de personnes avec des drones très légers, mais il est strictement interdit de voler au-dessus de groupes de personnes.

Liste des drones certifiés C0 et C1 (non exhaustive) :

  • DJI Mini 2 SE / 3 / 3 Pro / 4 Pro (C0)
  • DJI Mavic 3 Classic (C1)
  • DJI Mavic 3 v2.0 (C1)
  • DJI Mavic 3 Cine v2.0 (C1)
  • DJI Air 3 (C1)

 

SOUS CATÉGORIE A2

La sous-catégorie A2 de la catégorie ouverte impose des exigences plus strictes que la catégorie A1. Elle autorise les vols de drones pesant jusqu'à 4 kilogrammes et prévoit des interdictions au-dessus des sites sensibles, ainsi que la nécessité de maintenir des distances de sécurité minimales par rapport aux personnes et aux zones résidentielles. Les pilotes de drones opérant dans cette catégorie sont tenus de voler à moins de 30 mètres des personnes ou à moins de 5 mètres si le mode basse vitesse est activé.

En plus de ces réglementations, les opérations A2 sont exclusivement réservées aux drones équipés d'une étiquette C2. Il est permis de voler à proximité de tiers dans la zone A2, la distance horizontale requise étant fixée à 30 mètres ou à l'altitude de vol, ou à 5 mètres en mode basse vitesse.

Les drones C2, d'un poids maximal de 4 kg, sont autorisés dans les catégories A2 et A3, ce qui permet de voler à proximité de personnes non impliquées et dans les zones urbaines.

 

Liste des drones certifiés C2 (non exhaustive) :

  • DJI Mavic 3 Enterprise
  • DJI Mavic 3 Multispectral
  • DJI Mavic 3 Thermal
  • DJI Matrice M30 / Matrice M30T
  • AgEagle Sensefly eBee

SOUS-CATÉGORIE A3

Conçue pour les opérations à plus haut risque, la sous-catégorie A3 autorise les vols de drones dont la masse au décollage ne dépasse pas 25 kilogrammes. Il est strictement interdit de voler à proximité de personnes et de véhicules, une distance de sécurité minimale de 150 mètres étant requise par rapport aux personnes non concernées.

En plus de ces réglementations, les opérations A3 sont réservées exclusivement aux drones équipés d'étiquettes de classe C C2, C3 et C4.

Les drones C3 et C4 ne sont autorisés que dans les vols de catégorie A3, avec un poids maximal de 25 kg, et doivent maintenir une distance minimale de 150 mètres par rapport aux zones urbaines et aux personnes non concernées, y compris les zones résidentielles, commerciales, industrielles et récréatives.

Liste des drones certifiés C3 (non exhaustive) :

 

  • DJI Inspire 3
  • DJI M350 RTK
  • Quantum Trinity F90+
  • WingtraOne
  • Delair UX11 / UX11 Longue

Qu'est-ce que la catégorie SPECIFIQUE ?

L'EASA a créé la catégorie spécifique pour réglementer les opérations de drones présentant des niveaux de risque ou de complexité plus élevés que ceux de la catégorie ouverte. Pour opérer dans cette catégorie, il y a quatre façons d'obtenir une autorisation :

1. Soumission d'une déclaration conformément aux scénarios standard européens (STS-01 / STS-02)

2. Obtention d'un permis pour un type de vol spécifique en soumettant une évaluation des risques prédéfinie (PDRA)

3. Obtenir l'autorisation pour un type de vol spécifique en soumettant une évaluation des risques liés aux opérations spécifiques (SORA).

4. Obtention d'un certificat d'opérateur de drone léger (LUC)

Qu'est-ce qu'un scénario standard (STS) ?

Un scénario standard représente une opération préétablie, offrant aux pilotes différentes possibilités pour leurs vols. Les opérateurs ne sont pas obligés d'obtenir une autorisation opérationnelle pour les opérations STS. Il est donc essentiel de déterminer d'abord si l'opération peut être effectuée dans le cadre d'un STS.

Il existe deux types de scénarios : STS-01 et STS-02. Le choix du scénario dépend de l'environnement et du type de missions dans lesquels vous utiliserez votre drone : zones urbaines, vols en vue directe, vols hors vue directe, zones contrôlées, etc.

 

Les vols effectués dans le cadre de la réglementation STS présentent les caractéristiques suivantes

 

  • Les vols de jour sont autorisés, les vols de nuit sont strictement interdits.

     

  • Les drones d'une envergure inférieure à 3 mètres ont la possibilité de voler au-dessus des zones contrôlées au sol, que ce soit en visibilité directe ou en visibilité indirecte.

     

  • Pour les drones d'une envergure inférieure à 1 mètre, le survol d'assemblées de personnes en VLOS est autorisé, et les vols en BVLOS sont possibles au-dessus des zones peu peuplées.

     

  • Tous les vols sont limités à une hauteur maximale de 120 mètres.

SCÉNARIO STS-01

Conçu pour les opérations présentant un niveau de risque faible à moyen, le STS01 impose l'utilisation de drones classés dans la catégorie C5. Ces drones doivent respecter une vitesse maximale de 5 m/s et maintenir une ligne de vue directe (VLOS) pendant le vol. En substance, les drones opérant sous le régime STS01 doivent rester à moins de 120 mètres du sol, en fonction du terrain, et ne doivent pas transporter de matériaux dangereux.

En outre, la zone de vol doit être contrôlée au sol si elle se trouve dans une zone peuplée. En cas de vol à proximité d'obstacles artificiels de grande taille, la hauteur maximale peut être augmentée de 15 mètres avec une autorisation.

Pour garantir la conformité avec la réglementation STS01, les drones doivent être de classe C5. Certains drones C2/C3 (DJI Mavic 3, Inspire 3, Matrice 350) peuvent nécessiter une mise à niveau à l'aide d'accessoires/kits de conversion certifiés comprenant un système coupe-circuits (FTS) et un système Parachute (PRS).

    Comment convertir votre drone en classe C5 ?

    Si votre drone est un modèle C2, vous avez la possibilité de le faire évoluer vers une classification C5 à l'aide d'un kit de conversion. En revanche, s'il s'agit d'un modèle C3, vous pouvez obtenir le statut C5 à l'aide d'un kit accessoire.

    En utilisant le kit de conversion de Dronavia :

    • DJI Mavic 3 Enterprise (C2) = Kronos AD Mavic 3E (C5)
    • DJI Mavic 3 Thermal (C2) = Kronos AD Mavic 3T (C5)
    • DJI Mavic 3 Multispectral (C2) = Kronos AD Mavic 3M (C5)
    • DJI Mavic 3 Pro/Cine (C2) = Kronos Mavic 3 Pro Cine (C5)

    Avec le kit accessoires Dronavia :

     

    Scénario STS-02

    Réservé aux opérations à haut risque ou menées dans un espace aérien sensible, le STS02 nécessite l'utilisation d'un avion C6 et une évaluation complète des risques, ainsi qu'une coordination étroite avec les autorités de contrôle du trafic aérien. Comme pour le scénario STS-01, les drones doivent rester à moins de 120 mètres du sol, en tenant compte des variations du terrain. Toutefois, les vols BVLOS ne sont possibles que dans les zones contrôlées au sol et en dehors des zones peuplées.

    En outre, les drones opérant dans le cadre de la réglementation STS02 doivent être de classe C6 et ne doivent pas transporter de marchandises dangereuses. Une zone tampon, calculée en fonction des caractéristiques du drone et du système coupe-circuits (FTS), doit être maintenue. La distance maximale de vol est limitée à 1 kilomètre et le drone doit rester visible dans un rayon de 5 kilomètres.

    Dans les cas où la visibilité est limitée, ou en l'absence d'un observateur aérien, une trajectoire préprogrammée doit être suivie. Toutefois, si un observateur aérien est présent, la distance maximale de vol s'étend à 2 kilomètres.

    Comment voler en dehors des scénarios STS dans une catégorie spécifique ?

    En fonction du risque de l'opération à effectuer, la catégorie spécifique n'offre pas d'exigences préétablies adaptées à toutes les opérations. Chaque opérateur d'UAS doit développer ses propres scénarios opérationnels. Il s'agit là d'une différence fondamentale par rapport à la catégorie ouverte.

    Il existe plusieurs façons de développer vos propres scénarios (PDRA / SORA / LUC) afin de voler en dehors des scénarios STS, mais la méthodologie utilisée est toujours celle du SORA. Nous présentons ici la méthodologie SORA et son application à ces 3 méthodes.

    Qu'est-ce qu'une PDRA (évaluation prédéfinie des risques) ?

    Dans un premier temps, si les scénarios STS ne sont pas adaptés à votre mission, vous n'aurez pas à recourir immédiatement à une application manuelle. L'étape intermédiaire est appelée évaluation des risques prédéfinis (PDRA).

    Elle est basée sur un grand nombre de missions prédéfinies qui impliquent un risque plus élevé que les missions STS et qui sont fréquemment rencontrées dans la vie de tous les jours. En résumé, les PDRA sont des évaluations de risques préconfigurées qui s'appuient largement sur la méthodologie SORA.

    Ces PDRA sont approuvés par l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) comme des moyens acceptables de se conformer au règlement 2019/947. Nous en listons quelques-uns ici :

    PDRA-S : STS pour les drones non certifiés

    Si vous souhaitez piloter un drone sans licence CE C5 ou C6 dans un scénario STS, vous pouvez utiliser un PDRA-S appelé PDRA-S01 / PDRA-S02.

    PDRA-G : modèle pour les missions fréquentes

    Les PDRA-G sont structurés de la même manière que les STS et ne diffèrent que par les risques plus élevés associés à la mission. Les modèles pouvant être utilisés sont appelés PDRA-G01 / PRDA-G02 / PDRA-G03.

    L'AESA anticipe déjà l'avenir et travaille actuellement à la publication de nouveaux PDRA afin de créer de nouveaux scénarios et d'en faciliter l'accès aux télépilotes professionnels :

    PDRA-06 : Essais opérationnels pour les drones d'une taille maximale de 8 mètres, dans des zones où au moins 50 % de l'aviation pilotée peut être détectée.

    PDRA-07 : Opérations dans la zone aéroportuaire pour effectuer des inspections.

    PDRA-08 : Opérations avec des essaims de drones.

     

    Qu'est-ce qu'un SORA 2.5(Specific Operations Risk Assessment) ?

    Si vos missions de vol ne correspondent toujours à aucun STS ou PDRA approprié, la solution SORA (Specific Operations Risk Assessment) est le meilleur moyen d'obtenir une autorisation. Le processus SORA a été développé par un forum international composé de différents experts en sécurité et en risques. Le nom de cette organisation est JARUS (Joint Authorities for Rulemaking on Unmanned Systems).

    La méthode SORA 2.5 produit une valeur appelée SAIL (Specific Assurance Integrity Level), qui est le résultat de la combinaison du risque au sol (GRC), du risque aérien (ARC) et des mesures d'atténuation correspondantes appliquées. En fonction de l'indice SAIL obtenu, l'opération sera considérée comme plus ou moins risquée :

    Risque faible (SAIL I et II)
    Risque moyen (SAIL III et IV)
    Risque élevé (SAIL V et VI)

    Une fois les risques définis, la méthode SORA 2.5 indique les exigences minimales de sécurité qu'un opérateur doit respecter afin de mener à bien la mission en toute sécurité. Le coût de développement d'une application SORA peut varier entre 5 000 et 10 000 euros.

    qu'est-ce que le manuel des opérations (MO)?

    Conformément au règlement (UE) 2019/947, une demande d'autorisation d'exploitation dans la catégorie spécifique doit inclure un manuel d'exploitation (OM), accompagné de l'évaluation des risques liés aux opérations spécifiques (SORA) correspondante ou, le cas échéant, d'un tableau PDRA, ainsi que les preuves de conformité.

    Si l'activité de l'exploitant a déjà été déclarée (dans son pays) et qu'il dispose d'un manuel d'exploitation (OM) établi avant le 31/12/2020, celui-ci peut être considéré comme un manuel d'exploitation (OM) au sens de la législation européenne. Il suffit de compléter ce manuel avec les nouvelles spécificités du nouveau règlement (UE 2019/947).

    Qu'est-ce que l'IGRC(INTRINSIC Ground Risk Class) ?


    S SUR LA CATÉGORIE DE RISQUE INTRINSÈQUE AU SOL (Étape n° 2 de la méthodologie SORA)

    La Ground Risk Class (GRC) est définie comme le risque pour une personne d'être touchée par un drone au cours d'une mission de vol. Pour déterminer la GRC intrinsèque, les télépilotes professionnels doivent tenir compte de l'annexe F de la méthode SORA 2.5, un tableau qui prend en compte les dimensions du drone, la vitesse maximale du drone et la densité de population présente pour l'opération de vol.

     

    Une fois que le GRC intrinsèque initial a été déterminé, des mesures d'atténuation doivent être appliquées pour réduire le risque et obtenir ainsi la valeur du GRC final :

     

    • Des systèmes de confinement techniques efficaces sont en place.
    • Systèmes qui réduisent les effets de l'impact sur les personnes au sol.
    • Un plan d'intervention d'urgence efficace est en place, peut être utilisé et a été validé.

    Qu'est-ce que FINAL GRC(FINAL Ground Risk Class) ?


    FINALES DU GRC (Étape n° 3 de la méthodologie SORA)

    Selon cette méthodologie SORA, la robustesse des mesures d'atténuation est définie par le niveau d'intégrité offert par chacune des mesures d'atténuation et le niveau d'assurance que les mesures d'atténuation ont atteint (par exemple, la méthode par laquelle elle est prouvée).

    Il existe donc trois types de niveaux de robustesse :

    Faible robustesse
    Robustesse moyenne
    Robustesse élevée

    Ainsi, en fonction des valeurs de robustesse des mesures d'atténuation appliquées, la valeur GRC peut être réduite et la valeur GRC finale obtenue, en gardant toujours à l'esprit qu'elle ne peut pas être réduite en dessous de la valeur minimale dans la colonne résultante du tableau "Indice de classe de risque intrinsèque au sol de l'UAS".

    QUE SONT LES MOC (MEANS OF COMPLIANCE ) ?

    Un MoC (Means of Compliance) est un moyen pour les opérateurs de drones professionnels de démontrer qu’ils respectent les réglementations et normes qui s’appliquent à leurs activités, et de garantir la qualité et la sécurité des produits qu’ils utilisent. Pour l’obtenir, il est nécessaire de répondre aux exigences réglementaires en vigueur publiées par l’EASA, l’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne.

    Outre la qualité et la sécurité offertes par un produit conforme aux MOC proposées par l'EASA, les opérateurs de drones professionnels peuvent plus facilement obtenir un SORA (Specific Operations Risk Assessment) ou un PDRA (Pre-Defined Risk Assessment), autorisations de vol délivrées pour des missions complexes dans une catégorie spécifique.

    "Les AMC sont des normes non contraignantes adoptées par l'EASA pour illustrer les moyens d'établir la conformité avec le règlement de base et ses règles de mise en œuvre.

    Les AMC publiés par l'EASA ne sont pas de nature législative. Elles ne peuvent pas créer d'obligations supplémentaires pour les personnes réglementées, qui peuvent décider de prouver leur conformité aux exigences applicables par d'autres moyens. Toutefois, comme le législateur souhaitait que ces documents assurent la sécurité juridique et contribuent à une mise en œuvre uniforme, il a doté l'AMC adopté par l'EASA d'une présomption de conformité aux règles, de sorte qu'il engage les autorités compétentes à reconnaître que les personnes réglementées qui se conforment à l'AMC de l'EASA se conforment à la loi. 

    comment REDUIRE le GRC FINAL avec MOC2512 (M2) ?

    En tant que télépilotes professionnels, il est important de connaître les moyens de mise en conformité pour les mesures d'atténuation M2 d'une robustesse moyenne, ce qui vous permettra de réduire votre score final en matière de GRC lors de l'application du SORA.

    Le MOC2512 (M2) désigne le niveau de robustesse requis pour le système de sécurité en cas de perte de contrôle d'un drone et de chute au sol. Pour ce faire, le système de sécurité doit :

    Réduire l'effet de l'impact sur le sol
    Fonctionner de manière fiable en cas de perte de contrôle
    Ne pas introduire de risque supplémentaire

    Les systèmes Parachute (PRS) Kronos de Dronavia pour DJI Inspire 3 et Matrice 300/350 ainsi que pour DJI Mavic 3 sont conformes au MOC25-12 (M2) publié par l'EASA et réduisent donc le score final du GRC d'un point.

    Pour bénéficier de cette réduction de score, Dronavia est en mesure de fournir toutes les preuves nécessaires (déclaration de conformité, rapports d'essais, etc.) demandées par l'autorité nationale et/ou l'EASA.

    Comment compléter la partie 8 avec MOC2511 ?

    L'étape 8 (Exigences de confinement) du SORA 2.5 traite du risque de perdre le contrôle de l'aéronef et de voler dans des zones adjacentes où le risque pour les tiers (au sol ou dans les airs) peut être plus grand. Si l'aéronef n'est pas conçu de façon adéquate, il peut y avoir des raisons probables qui pourraient mener à une sortie de la zone d'exploitation.

    L'exploitant doit tenir compte d'une matrice qui combine le SAIL et le GRC final de la zone adjacente, expliquée à l'annexe E du SORA 2.5. Pour tout système de confinement renforcé, l'exploitant doit " déclarer le respect des dispositions du document " Moyens de mise en conformité avec la norme légère UAS.2511 - Confinement renforcé ", ou apporter la preuve de ce respect (description technique, rapports d'essais, etc.) lors de la demande de permis. "

    Les systèmes coupe-circuits (FTS) Dronavia de la gamme Kronos pour DJI Inspire 3 et Matrice 300/350 ainsi que pour DJI Mavic 3 sont conformes à la MOC25-11 publiée par l'EASA et permettent de respecter l'étape 8 lors de la demande de SORA.

    Pour bénéficier de cette conformité, Dronavia est en mesure de fournir toutes les preuves nécessaires (déclaration de conformité, rapports d'essais, tampon de risque au sol, etc.) demandées par l'autorité nationale et/ou l'EASA.

    Qu'est-ce qu'un LUC (Light UAS Operator Certificate) ?

    Cette nouvelle solution s'adresse à tous les utilisateurs qui doivent présenter très régulièrement des rapports d'activité pour un type d'opération bien défini.

    LUC signifie Light UAS Operator Certificate et signifie que vous êtes particulièrement familier avec les risques et les mesures de sécurité à appliquer pour un type spécifique d'opération de drone. Si vous obtenez un LUC, vous pouvez :

     

    • Opérer dans des scénarios standards sans le déclarer
    • Intervenir dans l'ARDP sans autorisation
    • Mener le processus d'EBO et les opérations connexes sans autorisation
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